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Rassemblement des Glières 19, 20 et 21 mai

Rassemblement des Glières 19, 20 et 21 mai

Voilà dix ans que des citoyens se rassemblent dans ce lieu historique de la résistance de la Haute Savoie. Cette année encore, plein de débats, rencontres, concerts, projections... et l’occasion (entre autres) de retrouver la bande de la Cigale, ainsi qu’une partie de l’équipe des Mutins de (...)

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Paroles de résistances

Voilà dix ans que des citoyens se rassemblent dans ce lieu historique de la résistance de la Haute Savoie. Cette année encore, plein de débats, rencontres, concerts, projections... et l’occasion (entre autres) de retrouver la bande de la Cigale, ainsi qu’une partie de l’équipe des Mutins de Pangée.

Le programme

 Soirée d’ouverture vendredi 19 mai, 20h, salle du Parnal (Thorens-Glières) "Résistantes !" par la compagnie "C’était demain". Réservation par mail conseillée. COMPLET

 Le samedi, accueil à 9h00 avec les premiers extraits du nouveau film de Gilles Perret (en sa présence), et café en musique à 10h00.

 Les débats du samedi, à partir de 10h30 salle Tom Morel et alentours. (Thorens-Glières) (en savoir plus)

 La présence de Kaddour Hadadi dit HK, et de ses musiciens pour une rencontre-concert inédite ! Pas de réservation (20h30, salle Tom Morel).

 Les films, samedi dès 9h00 et dimanche après-midi au cinéma Le Parnal (Thorens-Glières)

 Et aussi tout au long de la journée du samedi...

 Les prises de paroles du dimanche, au plateau des Glières à 10h30

Voir ici pour plus de détails : http://www.citoyens-resistants.fr

Films au cinéma Le Parnal de Thorens-Glières

Samedi 20 mai, en présence des réalisateurs :

 9h00 : premiers extraits du nouveau film de Gilles Perret.

 10h30 « Liquidation totale » de Hélène Desplanques. 52’’.

 14h00 « Les pieds sur terre » de Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller. 1h22’’

 17h00 « Le siège » de Patrick Chauvel et Rémy Ourdan. 1h30’’

 20h00 « La cigale, le corbeau et les poulets » d’Olivier Azam. 1h35’’ en présence du réalisateur mais aussi de Pierre Blondeau et de Jeannot Oréglia (dit "le suisse") de la bande de la Cigale et de Laure Guillot (Les Mutins de Pangée)

Dimanche 21 mai :

 15h00 « Algérie du possible » de Viviane Candas. 1h22’’ En présence de Jacques Pradel, président de l’Association des Pieds Noirs Progressistes et de leurs Amis.

 17h00 : premiers extraits du nouveau film de Gilles Perret, en sa présence.


Cartes postales de la cigale en tournée

Cartes postales de la cigale en tournée

L’album des photos autour de la tournée de La cigale, le corbeau et les poulets dans les salles de cinéma.

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La cigale, le corbeau et les poulets


La cigale, le corbeau et les poulets : où voir le film ?

La cigale, le corbeau et les poulets : où voir le film ?

Où voir le film, les débats...

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La cigale, le corbeau et les poulets est donc à l’affiche dans certaines salles depuis le 18 janvier et d’autres salles arrivent... Mais on compte sur vous pour nous aider à trouver des nouvelles salles encore, en parlant du film à votre cinéma préféré !

Où voir le film en avril et en mai ?

  • 26 avril au 2 mai : ALBI - Scène nationale
  • 28 avril : CROZON - Cinéma le Rex - Suivi d’un débat avec la LDH
  • 3 au 9 mai : VAISON LA ROMAINE - Cinéma le Florian
  • 5 mai : LIÈGE - Festival policier
  • 5 mai : BRESSOLS - Cinéma La muse - Suivi d’un débat avec ATTAC 82 et Pierre Blondeau de la bande de la Cigale
  • 6 mai : BRUXELLES - Pianofabriek - Suivi d’un débat avec le réalisateur
  • 18 mai : SAINTE MAXIME - Cinéma Marcel Pagnol - Suivi d’un débat avec le réalisateur
  • 18 mai : SAINT MICHEL DE MAURIENNE - Cinéma Le Savoie - En partenariat avec la CGT
  • 18 mai : GRAMAT - Cinéma l’Atelier - Suivi d’un débat avec Maax de la bande de la Cigale
  • 19 mai : FREJUS - Cinéma le Vox - Suivi d’un débat avec le réalisateur
  • 19 mai : DRAGUIGNAN - Cinéma CGR - Suivi d’un débat avec le réalisateur
  • 20 mai : THORENS GLIÈRES - Cinéma le Parnal - En présence de la bande de la Cigale et du réalisateur - Dans le cadre du festival Paroles de Résistances
  • 21 mai : ANNEMASSE - Cinéma Actuel - Suivi d’un débat avec Jean Oréglia, dit "Le Suisse" ou encore "Le renard argenté" de la bande de la Cigale.
  • 22 mai : GENÈVE - Cinéma le Spoutnik - Suivi d’un débat avec Jean Oréglia, dit "Le Suisse" ou encore "Le renard argenté" de la bande de la Cigale.
  • 23 mai : LAUSANNE - Zinéma - Suivi d’un débat avec Jean Oréglia, dit "Le Suisse" ou encore "Le renard argenté" de la bande de la Cigale.Et projections régulières du 24 au 30 mai.
  • 24 mai : EVIAN LES BAINS - Cinéma le Royal - Suivi d’un débat avec Jean Oréglia, dit "Le Suisse" ou encore "Le renard argenté" de la bande de la Cigale.
  • 31 mai : VILLENEUVE D’ASCQ - Cinéma le Méliès - Suivi d’un débat avec le réalisateur et an partenariat avec les AMD 59.

 Toute la programmation est sur lacigale-lefilm.fr

LA CARTE


L'avant-première à Saint-Pons-de-Thomières (village du tournage)

L’avant-première à Saint-Pons-de-Thomières (village du tournage)

Vendredi 6 janvier 2017. La Cigale est en ébullition. Ce soir c’est l’avant-première à Saint-Pons-de-Thomières au cinéma Star, à quelques mètres à peine du bureau de tabac.

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Vendredi 6 janvier 2017. La Cigale est en ébullition. Ce soir c’est l’avant-première à Saint-Pons-de-Thomières, et tout le week-end, au cinéma Star, à quelques mètres à peine du bureau de tabac. Le cinéma donne sur le fameux rond point où la bande organise toutes les manifestations et les grèves générales.

La presse est là. Midi libre et France 3 s’apprêtent, comme nous, à filmer le feu d’artifice de lancement. Et comme toujours, ça se passe sur la terrasse de La Cigale. Pierre Blondeau a sorti sa collection de couvre-chefs de l’Armée rouge : Bonnet pour lui, large casquette pour Tintin, casque de tankiste pour Marcel, casque lourd pour Jeannot (dit "le Suisse" ou "le renard argenté") qui s’est chargé de trouver les munitions.
Nous apprenons que la bande de Kléber Mesquida a choisi justement ce soir d’avant-première pour réunir la « com-com » à quelques mètres de là... Ils vont être servis !
Dans un apparent désordre, la bande se relaye pour mettre le feu aux poudres. Les allumettes du Suisse ne fonctionnent pas, on n’a pas le temps d’avoir peur qu’il foute le feu à sa chevelure de renard argenté que la première salve d’artillerie retentit. La mèche était courte et ça pète dans tous les sens. Devant le vacarme, nos caméras vacillent un instant. Les pétards partent dans tous les sens. On s’attend à entendre gueuler les voisins mais ils ont l’habitude et les plus proches semblent saluer la fin du feu d’artifice. Aucune réaction du côté de la réunion de la « com-com », où l’on commence aussi à avoir l’habitude… Le Suisse veut en remettre une couche. Il a trouvé un ballon directement venu de « Chine populaire » qui est censé s’envoler quand on l’allume. Tous aux abris ! Heureusement, Jeannot a craqué toutes les allumettes. On est sauvé. Le ballon chinois brulera pour une prochaine occasion. On boit un verre de l’amitié, parce que de l’amitié, il y en a beaucoup par ici.

Au cinéma de Saint-Pons, les séances ne désempliront pas du week-end. Il faudra même rajouter une séance pour ceux qui n’ont pas pu entrer, dont le nouveau maire, un des seuls élus de la région à avoir répondu à l’invitation. Pierre Blondeau déplore que ni son ennemi intime, ni les gendarmes, ni les RG, n’aient répondu à ses invitations cordiales à venir débattre. C’est comme ça… On leur enverra un dvd quand il sortira. En attendant nous savourons cette petite victoire que constitue la projection publique du film là où nous l’avons tourné pendant six ans après l’affaire du corbeau qui avait bouleversé le village.

Parmi les spectateurs, beaucoup de Saint-Ponais. Jamais salle ne fut aussi pleine nous dit-on. Des gens peu habitués à venir au cinéma nous régalent de leurs commentaires pendant la projection. Un public populaire qui a déserté les salles de cinéma depuis bien longtemps, des gens plus habitués à la télé, comme Bernard, sur le siège voisin, qui a gagné sa place contre une bourriche d’huîtres, une bouteille de vin blanc et un citron. Il ne s’attendait à rien de particulier et pourtant il saute de joie sur son siège à chaque apparition d’une de ces figures déjà célèbres du village. A la fin, il nous montre son bras : « J’ai eu la chair de poule tout le film, tellement ils sont bons ceux là ! ». Bernard ne sera pas le dernier au verre de l’amitié.
A chaque nouvelle séance, Jean-Louis présente les protagonistes. Il est le « Monsieur loyal » chargé d’animés les débats parce qu’il est né ici et connaît tout le monde. Il pourrait devenir présentateur de télé celui-là tellement il le fait bien. La bande de la Cigale a décidé de rester dans la salle et de ne pas venir à la tribune afin de « ne pas se mettre en avant » me dit Pierre Blondeau qui, décidément, reste aussi humble qu’il l’a été pendant toutes ces années où nous l’avons côtoyé.
A la première séance, je nous sens tous un peu tendus face à la réaction du village mais tout se détend très vite dès les premiers « fou-rires » et les applaudissements au générique. Maax (le troubadour) entame quelques chansons. « Résistance, résistance ! » La salle tape des mains, c’est la fête ! On a même droit à un tour de magie de Zack le magicien, comme au bon vieux temps des attractions au cinéma.

Les débats sont excellents. Mais c’est toujours en « off » que les plus timides s’expriment et certains viennent nous voir en nous disant : « On a mieux compris à quel point leurs coups de gueules sont cohérents... ». Une vielle dame précise : « Je ne suis pas une sympathisante, nous ne sommes pas du même bord, mais je les ai toujours soutenus et je continuerai à les soutenir ! ». Nous sommes comblés. Si la tournée devait déjà s’arrêter là, c’est déjà pas mal ! Sur le rond-point, la bande de la Cigale a collé la grande affiche du film. Personne n’osera la décrocher.


Des nouvelles de la souscription (et du CNC)

Des nouvelles de la souscription (et du CNC)

Depuis mercredi 18 janvier, notre film La cigale, le corbeau et les poulets est donc sorti sur les écrans. Comme par miracle nous distribuons ce film avec notre coopérative, en totale auto-production... Et comme toujours, sans subvention, ni à la distribution ni la fameuse avance sur recette, ni (...)

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Depuis mercredi 18 janvier, notre film La cigale, le corbeau et les poulets est donc sorti sur les écrans.

Comme par miracle nous distribuons ce film avec notre coopérative, en totale auto-production... Et comme toujours, sans subvention, ni à la distribution ni la fameuse avance sur recette, ni avant ni après réalisation du Centre National du Cinéma... Notre dernière chance s’est évaporée le jour même de la sortie nationale et les arguments de la commission de professionnels qui décident arbitrairement du sort de nos films sont toujours les mêmes, contre l’avis de tous les spectateurs, de tous les programmateurs et de presque toute la presse : Ce que nous faisons "n’est pas du cinéma" ! Qu’est-ce que c’est alors ? On ne sait pas...

En tout cas, on vous encourage à continuer à venir voir en masse cet OVNI et à nous aider à compenser cette absence d’aide publique via la souscription que nous sommes donc forcés de prolonger afin de pouvoir continuer à le distribuer le mieux possible. Merci pour votre aide qui ne cesse de s’amplifier de jour en jour.

Pour souscrire, c’est par ici (à prix libre à partir de 5 euros, et vous recevrez le dvd du film début septembre) :

 Suivre l’avancée de la souscription et son utilisation.


Maintenant ! (ou jamais...)

Maintenant ! (ou jamais...)

Salut à toutes et à tous, Ce 18 janvier, notre nouveau film La cigale, le corbeau et les poulets sort au cinéma (en partenariat avec Là-bas si j’y suis, les Amis du Monde Diplomatique et l’Humanité). Le choix de la période de campagne électorale n’est pas anodin. Ce film est un outil de lutte (...)

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Salut à toutes et à tous,

Ce 18 janvier, notre nouveau film La cigale, le corbeau et les poulets sort au cinéma (en partenariat avec Là-bas si j’y suis, les Amis du Monde Diplomatique et l’Humanité). Le choix de la période de campagne électorale n’est pas anodin. Ce film est un outil de lutte exemplaire et un antidote à la morosité ambiante. A l’issue des élections présidentielles et législatives, la France s’apprête à vivre un bouleversement dont l’issue risque de nous enfoncer tous dans le chaos. On nous promet la peste ou le choléra : la droite extrême ou l’extrême droite. La « deuxième droite » se bataille entre Valls et Macron, les mêmes qui ont enterré le mot « socialisme » pendant ces dernières années et qui essayent de se repeindre en neuf. La vraie gauche est bien là mais divisée comme jamais et on le constate à chaque étape de notre tour de France.

On ne fait pas la révolution avec un film mais on espère quand même qu’à force de coups d’épées dans l’eau on provoque des raz de marées !

En vous proposant un film comme réponse à la connerie ambiante, nous ne nous prenons pas au sérieux mais nous le faisons sérieusement. La cigale, le corbeau et les poulets n’est pas seulement divertissant car nous ne sommes pas là pour faire diversion, nous militons au quotidien, pour « L’intranquilité », comme dit Bernard Lubat, et les empêcheurs de tourner en rond car il vaut mieux tourner en bourrique. A la sortie du film, les gens nous disent à quel point ils ont été surpris, à quel point le film leur (re)donne envie de la lutte collective, créative, joyeuse, incarnée par cette fameuse bande de la Cigale, pour qui la lutte est un dialogue, le dialogue une lutte.

Le film ouvre concrètement le débat sur plusieurs pistes :
 la démocratie locale, qui ne s’use que si l’on ne s’en sert pas
 la presse locale, le pouvoir de l’écrit et des lettres ouvertes et non anonymes
 l’interpellation des élus et des responsables de notre quotidien
 la lutte contre les projets inutiles et les zones à défendre (ZAD)
 la défense de la nature contre le capitalisme financier sans foi ni loi ni cerveau
 la pratique collective dans la joie et la tolérance des différentes opinions même si on s’engueule…

Alors voilà, nous avec cette proposition, nous sommes au maximum de ce que nous savons faire. On a mis six ans à amener cette cigale dans les salles. Son retentissement prendra plus ou moins d’ampleur, mais tout ça dépend de vous et se joue dans les premières semaines de la sortie, la suite étant un effet d’entrainement. Et si ça vous chante de chanter avec la cigale, c’est désormais à vous de vous en emparer pour en faire quelque chose…

A vous de jouer avec nous ! (si vous le voulez bien…)

Pour cela, plusieurs façons

 Faire connaître le film dans les jours qui viennent partout autour de vous, nous demander des cartes postales, des feuillets à distribuer autour de vous en y rajoutant les salles qui le programment à proximité, partager la bande annonce sur les « réseaux sociaux », les Email, et partout…

 Aller voir les salles de cinémas près de chez vous qui n’ont pas encore programmé le film pour leur signifier votre intérêt pour le film

 Organiser des débats à l’issue des séances puis la mise en pratique.

 Soutenir financièrement la sortie du film si vous le pouvez (encore quelques jours pour souscrire), ce qui nous permet de mettre plus de moyens dans sa diffusion et sa promotion

BANDE-ANNONCE

Même France 3 en parle !

Après les 4 avant-premières de Saint-Pons de Thomières, un reportage de France 3 consacré à la Cigale !

Prochaine séances avec débats

Le vendredi 13 janvier – Avant-première à 20h00 au cinéma Utopia à Avignon. En présence du réalisateur Olivier Azam. En partenariat avec les Amis du Monde diplomatique Avignon.

Le samedi 14 janvier - Avant-première à 20h00 au cinéma Etoile Palace à VICHY. En présence du réalisateur Olivier Azam. Soirée organisée en partenariat avec ATTAC 03

Le dimanche 15 janvier 2017 – Avant-première à 18H00 au cinéma Le Rio à Clermont-Ferrand. En présence du réalisateur Olivier Azam et de Jeannot Oréglia (dit le "suisse")

Le lundi 16 janvier 2017 – Avant-première à 20H15 au cinéma le Club à Grenoble. En présence du réalisateur Olivier Azam et de Jeannot Oréglia (dit le "suisse"). En partenariat avec les Amis du Monde diplomatique 38

Le mercredi 18 janvier - Première à 20h à l’espace St-Michel à Paris. En présence du réalisateur Olivier Azam, de Pierre Blondeau (le buraliste) et de Maax (le barde), de la bande de la Cigale.
En partenariat avec les Amis du Monde Diplomatique 75.

Le jeudi 19 janvier - Première à 20h au cinéma les 7 Parnassiens à Paris En présence du réalisateur Olivier Azam, de Pierre Blondeau (le buraliste) et de Maax (le barde), de la bande de la Cigale.

Carte des projections

La carte sera mise à jour au fur et à mesure que les lieux et dates s’ajouteront...

Faut pas mollir  !


Bernard Lubat dans le doute...

Bernard Lubat dans le doute...

Et dans le doute, il y a de l’espoir... (vidéo)

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A l’occasion de la projection en avant-première de La cigale, le corbeau et les poulets à l’Estaminet à Uzeste pour le festival du nouvel an, voici un entretien filmé avec Bernard Lubat, citoyen d’art et d’essai, Amusicien poly-instrumentiste, musicien "épatati-pataphysicien anartiste anarchiste dégénéraliste cabadadaïste in situ-actionniste... comme il dit. Où l’on se demande si ça vaut la peine de tourner en rond, ou de tourner en bourrique.

Filmé par Olivier Azam et Laure Guillot, in extenso, le 30 décembre 2016 à l’Estaminet à Uzeste.

 Le site de la compagnie Lubat


La cigale tourne à Tournefeuille : Non à Val Tolosa !

La cigale tourne à Tournefeuille : Non à Val Tolosa !

Récit de la soirée de soutien au collectif NON A VAL TOLOSA à Utopia Tournefeuille avec la bande de la Cigale. Savez-vous ce qu’est un GPII ?

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Vendredi 16 décembre 2016, Cinéma Utopia Tournefeuille.

Savez-vous ce qu’est un GPII ? Cherchez pas, voici la réponse : Un Grand Projet Inutile et Imposé. C’est ce que dénonce le collectif NON A VAL TOLOSA (Gardarem la menude !), contre le projet de construction d’un méga centre commercial de Plaisance-du-Touch (Ouest Toulousain). Plus de dix ans que ce collectif de citoyens inépuisables lutte contre la destruction du coin, destruction de la nature, destruction des espèces protégées, destruction des commerces de proximité... Et qui plus est illégal, le premier permis de construire ayant été annulé par la justice. Mais les prédateurs ont la peau dure et la bagarre n’est pas gagnée car le mairie a, malgré tout, délivré un permis de destruction, d’où l’appel à une grande marche citoyenne du 17 décembre 2016.

 Lire le communiqué du collectif Non à Val Tolosa

Marche citoyenne, Toulouse, le 17/12/16
pauline

Nos camarades d’Utopia Tournefeuille ont eu l’excellente idée d’organiser une rencontre autour de la diffusion de notre film La cigale, le corbeau et les poulets, telle une "veillée d’armes" en soutien à la marche et une très bonne occasion de créer des liens qui seront utiles pour les combats en cours. Les membres du collectif et la bande de la Cigale avaient beaucoup d’expériences à partager. Pierre Blondeau (le buraliste-écrivain), Jean Oréglia (dit "le suisse") et Alain Baret (le boucher-charcutier) étaient en très grande forme. L’échange fut intense, vif, pertinent... et on s’est fendu la gueule, ce qui ne gâche rien car on ne cesse de militer pour cette évidence : Le militantisme n’a de l’avenir que lorsqu’on se marre !

La salle était comble (désolé pour celles et ceux qui n’ont pas pu entrer, mais il y en aura d’autres, n’oubliez pas que le film sort nationalement le 18 janvier :

 Voir la programmation en cours)

Avant la séance, comme d’habitude, les vaillants héros de la bande de la Cigale distribuaient le dernier exemplaire de leur fameux feuillet d’opinion.

Jeannot distribuant La Commune

Voici comment commence La Commune du jour (n°299) :

"Il y a un os dans la bougnette !
Le 11 novembre dernier, des tags ont fleuri autour du monument aux morts de Saint-Pons : « Non à la guerre… » Les autorités (mairie, gendarmes, Midi Libre…) s’en sont émues et ont immédiatement cherché quel était le « gaucho » coupable. Quelques jours après, d’autres barbouillages, racistes, haineux, anti-musulmans (genre : Islam dehors !) étaient peints sur les piles du pont de l’ex-gare ainsi que sur l’abri-bus des Marbrières. Là, contre toute attente, pas de réaction de quiconque… Que dalle !" (...) Lire la suite

Commune obligatoire pour tous !

Puis, une dame du collectif nous a fait l’honneur de nous lire une fable qu’elle a écrite pour présenter le film (à découvrir en bas de cet article).

Au premier plan : Le suisse qui dort près de Pierre B. Derrière : le boucher.

Comme d’habitude, la bande a voulu revoir le film.
Comme d’habitude, le suisse à ronflé.
Comme d’habitude, Pierrot lui a filé des coups de coudes.

Encore dans le flou, le suisse s’est réveillé pour applaudir.

Ensuite, ce fût l’ovation pour la petite bande. Évidemment, c’est très touchant pour eux comme pour nous, de vivre ces moments là. Et, il faut bien l’avouer, c’est à la fois rassurant et encourageant pour tout le monde car dans les luttes réelles et nos rêves cinématographiques, on est sûr de rien, à part de douter tout le temps. Probablement, ces énergies déployées prennent tout leur sens quand elles s’expriment collectivement. Après la séance, la bande de la Cigale rependra la route pour aller ouvrir la boutique (le matin à 6 heures !) et nous vers la prochaine destination. Mais revenons à l’essentiel, le débat, où ont été discutés quelques points dont en voici le résumé de ceux que j’ai retenu pour l’instant, après une courte nuit de sommeil :

 La question de l’énergie éolienne : La bande de la Cigale se bagarre contre les éoliennes industrielles qui poussent comme des champignons dans le parc naturel du Languedoc, avec la complicité de certains élus et l’absence de concertation avec la population locale, entrainant de graves conséquences sur l’environnement. La question est cruciale car elle met en débat à la fois la nécessaire transition de la production d’énergie et la façon dont les capitalistes sans vergogne se sont emparés du dossier, se préoccupant de l’intérêt général comme d’une vieille paire de chaussettes trouées. Un échange d’arguments contradictoires entre Pierre Blondeau et un spectateur sur la question fut passionnant. Dans cette lutte anti-éolienne industrielle, généralement on tombe d’accord sur les pratiques inacceptables d’EDF Energies Nouvelles et de certains élus mais les industriels du big business écologique arrivent toute de même à faire passer l’idée qu’il n’y a pas d’autre alternative à cette alternative et le point de Godwin est atteint après la réplique qui tue : "Mais vous préférez une centrale nucléaire ?". Ce à quoi Pierre Blondeau et ses amis répondent qu’il n’y a toujours pas moins de centrales nucléaires en France et que si vous êtes tellement convaincu par les bienfaits de l’éolien industriel, vous pouvez toujours demander à EDF Energies Nouvelles qu’ils vous installent un parc dans votre jardin (si vous avez un jardin). La force de ces militants anti-éolien industriel est de proposer d’autres solutions et de faire avancer les débats en toute transparence. Des débats que refusent EDF Energies Nouvelles et les élus les plus hostiles à toute pratique réellement démocratique. Nous prendrons le temps plus tard de revenir en détail sur cette question aussi cruciale que stimulante.

Jeannot Sancho Panza De Suisse

 Le pouvoir des médiocres est forcément clientéliste : Dans la salle, on s’est demandé comment certains élus pouvaient exercer autant de pouvoir sur la population. Pierre Blondeau a donné son explication, résultat de l’observation qu’il fait de la politique locale depuis bien longtemps. Il a vu comment des familles entières étaient tenues par des postes, des promesses, des petits services rendus, des menaces, qui constituent des raisons suffisantes à maintenir au pouvoir les plus habiles élus cumulards. Mais parfois, les choses tournent moins bien pour ces gros malins car leur absence de goût pour le partage les déconnecte totalement des réalités et des besoins de leur administrés... Et puis il y a l’arrivée des "migrants" d’autres régions, celles et ceux qui sont pas du coin et dont le foyer ne dépend pas tellement du bon vouloir d’un potentat local qui, du coup, perd un peu de son aura. Et puis il y a des gens courageux...

Le boucher Alain Baret sous le regard médusé du Suisse

 L’alliance des forces citoyennes contre un Pouvoir aussi méprisant qu’imbécile : Pour la première fois, nous avions la chance d’avoir, aux côtés de Pierre Blondeau (le buraliste de la Cigale donc) et son compère Jeannot (’le Suisse"), Alain Baret, qui n’est pas seulement boucher-charcutier, mais président (entre autre), des boulistes de St-Pons, des chasseurs, et du syndicat des propriétaires forestiers privés... Un gars qui ’"n’est pas communiste" comme il le dit dans le film, mais qui s’est allié par nécessité et par sympathie à la bande de la Cigale face aux pratiques des petits califes locaux et de leurs sbires (menaces, sabotages, excréments déposés dans les véhicules, vols, tags, tir à l’arme à feu contre les domiciles des opposants-résistants... la liste est édifiante). Face aux injustices, des gens qui pourraient paraitre tellement éloignés se retrouvent sur "des bases républicaines", comme ils disent. Avec une telle pratique de la libre expression et de l’humour nécessaire à faire passer les tensions qui naissent des divergences, La Cigale est devenu au fil du temps un laboratoire exemplaire des luttes collectives et plus modestement, un lieu de vie.

Sur la voiture de Alain Baret

 La prise de pouvoir des citoyens par les élections  : Pierre Blondeau a été deux fois candidat à la mairie de Saint-Pons-de-Thomières. A chaque fois, la liste dont il était le serviteur a été à deux doigts d’entrer au conseil municipal, mais le vote dit "utile" inhérent à notre système non proportionnel à deux tours (et si peu démocratique), l’en a empêché. Contre l’avis de certains de ses camarades libertaires, Pierre Blondeau maintient que la prise du pouvoir, même très partielle, est nécessaire pour qui veut réellement changer les choses pour les autres (et par pour soit... car Pierre Blondeau ne demande jamais rien pour lui-même !). Pierre Blondeau est candidat au près de "la France insoumise" pour les prochaines élections législatives. Les candidats seront désignés en janvier. A suivre...

O.A., le samedi 17 décembre 2016.

La présentation écrite et interprétée par Fabienne Lépineux de Non à Val Tolosa ! :

Maitre Corbeau quelque peu allumé
Envoie cartouches et mots timbrés
Au président et son gouvernement.
Sarkozy à l’époque si vaillant
Demande justice et châtiment.
"Y vont pas nous faire chier longtemps,
Si le coupable se cache obstinément
Je connais des trublions tout désignés
Que j’aimerais voir enfin coffrés !"
Sur ces paroles pour le moins explicites,
Les policiers s’équipent et s’invitent
Dans le village de Saint-Pons-de-Thomières
Armes et grenades en bandoulière.
Un buraliste et ses copains
Occupent déjà le terrain.
Dans la Cigale refont le monde
Trouvent que la Terre n’est pas bien ronde.
Leur journal La Commune
Est prêt à décrocher la lune,
Veilleurs de grains et de démocratie
Ils dénoncent des politiques ls idioties :
OGM, éoliennes et pesticides,
Projets aux odeurs bien putrides !
Nabot Léon reprend son discours perfide :
"C’en est assez de nous défier !
Il est temps de vous vilipender !
Pour tous vos sarcasmes vous allez payer"
Mais le corbeau enfin démasqué,
Les trublions à leurs actions sont retournés
Notre démocratie est de nouveau bien gardée
Vive les mutins de Pangée
Sans oublier Azam Olivier.


La cigale à Groland

La cigale à Groland

Récit de la fameuse séance de La cigale, le corbeau et les poulets au FIFIGROT (festival de Groland), American Cosmograph, Toulouse, le 22/09/2016

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Le jeudi 22 septembre, nous présentions La cigale, le corbeau et les poulets au FIFIGROT à Toulouse (Festival de Groland) dans une ambiance grolandaise donc :

On s’est bien marré dans les travées du Grovillage et les spectateurs aussi devant le film, ce qui est une bonne nouvelle pour la suite des aventures de la cigale au cinéma. D’autant que la veille, on avait fait une magnifique séance au ciné 3 à Bédarieux (merci Vaïana) avec une salle pleine à craquer, contenant une bonne partie des gens qui sont dans le film, puisque c’était dans le coin que ça se passe. Observer les réactions pendant et après les projections, c’est particulièrement excitant quand on a commencé à tourner six ans plus tôt dans le plus grand secret.

Il est profondément jubilatoire de constater que dans une extraordinaire communion fraternelle, les gens qui sont dans l’image et ceux qui sont devant réagissent aux mêmes endroits que ceux qui les ont faites et partagent leurs sentiments sur le sens de la vie et de la lutte finale. Rien que pour ça, c’est déjà gagné !

Pierre Blondeau (le buraliste-écrivain-militant infatigable) et Jeannot le suisse (le renard argenté) sont déjà très à l’aise dans les débats, puisque en vrai, c’est eux qui la vivent l’histoire qu’on raconte dans le film (qui est bien un documentaire pour répondre à celles et ceux qui n’en croient pas leurs yeux et leurs oreilles !). Merci à eux.

Les premiers spectateurs (les plus perspicaces !) ont remarqués les similitudes entre les protagonistes de notre film et les personnages dessinés d’une désormais très culte trilogie en BD Les Vieux Fourneaux...

... Et bien, dans cette séance à l’American Cosmograph, dans une foule presque anonyme, se trouvaient Paul Cauuet et Will Lupano, le dessinateur et le scénariste de la BD qui nous ont ensuite posté un message qu’on ne résiste pas à l’envie de vous faire partager tellement il nous a fait plaisir et que ça nous donne l’occasion de faire un peu les malins tellement il est sympa :

"Un petit bijou. Les Vieux Fourneaux existent ! Ils se battent, tous les jours, pour leur commune, pour la vérité, avec opiniâtreté et humanité. Leur histoire est incroyable. "

Paul Cauuet, Will Lupano, Olivier Azam

Et nous attendons avec impatience le Tome 4 des Vieux Fourneaux qui est en cours !
Une info : Il parait que l’action se passe dans des ZAD...

Maax, Olivier, Zack, Jeannot, Pierre

Une cigale dans l'humanité

Une cigale dans l’humanité

La bande de la cigale était à la fête de l’Huma, où le film La cigale, le corbeau et les poulets a été projeté. Récit et lancement de la souscription.

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La bande de la cigale était à la fête de l’Huma, où La cigale, le corbeau et les poulets, le film d’Olivier Azam produit et distribué par Les Mutins de Pangée a été projeté.

L’accueil fût excellent pour La cigale, le corbeau et les poulets lors de l’avant-première à la fête de l’Huma en présence de l’équipe du film et de quelques énergumènes de la bande de la Cigale. Un des héros du film (et de la vie réelle), le buraliste Pierre Blondeau déclarait après l’ovation que leur a fait le public : "Cela m’a fait tout drôle… D’habitude, dans les réunions publiques où on intervient, on a plutôt l’habitude de se faire jeter des pierres !" Bien sûr, il voulait parler des nombreuses assemblées politiques et conseils municipaux où, avec ses camarades de la bande de la Cigale, ils empêchent les rond points de tourner en rond… Jeannot (dit "le renard argenté") n’a quant à lui rien déclaré du tout car il était aphone après trois jours de fête et de courants d’air. Maax a préféré chanter contre les ronds points et autres inventions faites "pour emmerder le peuple" comme dit sa chanson. Notre copine Marie-Hélène Boulard (célèbre syndicaliste et véritable héroïne de Merci Patron !) était là, en habituée des salles en délire, pour passer le relai et encourager la bande dans cette nouvelle aventure !

LANCEMENT DU SITE ET SOUSCRIPTION

A l’occasion de la fête de l’Huma nous avons lancé le site web du film :
lacigale-lefilm.fr

ainsi qu’une souscription publique pour la sortie du film au cinéma :

Souscription à prix libre à partir de 5 euros
Soit 1 euro par année de tournage !

Le film sortira au cinéma en janvier 2017. Le tournage a duré 5 ans et a été entièrement financé par la coopérative les Mutins de Pangée. Maintenant, nous souhaitons faire chanter la cigale le plus longtemps possible et pour ça nous préférons faire appel à vous plutôt qu’à des banquiers fourmis dans cette longue bataille qui s’annonce.

EN CADEAU, VOUS RECEVREZ LE DVD ! (lors de sa sortie en librairies)

5 euros, c’est juste le prix de pressage et d’envoi du Dvd, mais on a envie de tenter cette expérience de libre contribution sans exclure les moins argentés qui veulent quand même voir des bons films !
Si vous pouvez vous le permettre, toute somme supérieure à 5€ alimentera le budget de sortie du film. Et bien sûr, on compte sur la plus efficace des contributions : le bouche à oreille… Seule façon de compenser un peu l’absence de budget publicitaire !

 SOUSCRIRE (à partir de 5€)

Là-bas si j’y suis :

Vous pouvez ré-écouter L’Huma si j’y suis où Pierre Blondeau, Jeannot Oréglia (dit le renard argenté), Maax et Olivier Azam étaient invités par Daniel Mermet…

 Emission que vous pouvez écouter en libre-accès ici sur le site la-bas.org

Là bas si j’y suis à l’Huma
Photo ©Grégory Salamonovitch

Comme un bruit qui court :

« Rencontre avec les fichés S de la cellule 34 »
un reportage radio de Giv Anquetil

Rencontre, à la Fête de l’Huma, avec Jeannot dit « Le Suisse » et Pierre Blondeau. Ces deux curieux individus qui ont un moment été suspectés d’être membres d’une mystérieuse « cellule 34 » qui a eu fort à faire avec les services antiterroristes, sont aujourd’hui les personnages du nouveau documentaire d’Olivier Azam

- Comme un bruit qui court, Samedi à 16h sur France Inter